
Premiers réveils dans notre maison chilienne. Il fait un peu froid mais les chauffages chauffent vite quand on les allument. Lundi soir on a rencontré notre première colloc qui est franco-chilienne, elle retourne à Paris à la fin du mois. De nouveaux collocs vont arriver dans les jours qui viennent.
On a fait notre première expérience d'un hypermarché chilien, pour y acheter ce qui nous manquait pour la maison, résultat : plus ou moins la même chose qu'en France... en plus lent!
Hier visite du MallSport au programme, sorte de centre commercial dédié au sport. Vague artificielle, fausse patinoire, lac artificiel pour y exposer des bateaux.. Si il n'était pas si éloigné de la où on habite ça aurait été mieux, et si les magasins étaient chauffés, aussi. La distance nous a permis de visiter des quartiers de la ville que l'on ne connaissait pas, bien plus urbain que l'endroit où l'on habite.
Sur le chemin du retour on a été victimes des bus de Santiago. Les arrêts ne figurent pas dans le bus, du coup c'est un peu aléatoire! On a loupé l'arrêt où descendre et le bus ne s'est arrêté que plusieurs kilomètres plus loin. La pluie battante a eu raison de notre motivation!
Ah un autre truc marrant aussi, comme nous l'avait dit Yan les chiliens trouvent des moyens, plus farfelus les uns que les autres, pour gagner de l'argent, ainsi, dès que la pluie s'est mise à tomber beaucoup sont sortis de je ne sais où et criaient dans la rue " paragua, paragua, paragua" (parapluie) , ils sont forts ces chiliens. Yan me racontait qu'un jour de pluie, ou les routes étaient inondées l'un deux avait mis une planche sur son vélo et faisaient traverser les gens contre quelques pesos :)
On a fait notre première expérience d'un hypermarché chilien, pour y acheter ce qui nous manquait pour la maison, résultat : plus ou moins la même chose qu'en France... en plus lent!
Hier visite du MallSport au programme, sorte de centre commercial dédié au sport. Vague artificielle, fausse patinoire, lac artificiel pour y exposer des bateaux.. Si il n'était pas si éloigné de la où on habite ça aurait été mieux, et si les magasins étaient chauffés, aussi. La distance nous a permis de visiter des quartiers de la ville que l'on ne connaissait pas, bien plus urbain que l'endroit où l'on habite.
Sur le chemin du retour on a été victimes des bus de Santiago. Les arrêts ne figurent pas dans le bus, du coup c'est un peu aléatoire! On a loupé l'arrêt où descendre et le bus ne s'est arrêté que plusieurs kilomètres plus loin. La pluie battante a eu raison de notre motivation!
Ah un autre truc marrant aussi, comme nous l'avait dit Yan les chiliens trouvent des moyens, plus farfelus les uns que les autres, pour gagner de l'argent, ainsi, dès que la pluie s'est mise à tomber beaucoup sont sortis de je ne sais où et criaient dans la rue " paragua, paragua, paragua" (parapluie) , ils sont forts ces chiliens. Yan me racontait qu'un jour de pluie, ou les routes étaient inondées l'un deux avait mis une planche sur son vélo et faisaient traverser les gens contre quelques pesos :)
Bonsoir les chiliens!
RépondreSupprimerFrançoise nous a transmis votre blog, c'est génial de suivre vos premiers pas....sur le continent latino!
Nous ici, c'est très chaud...on aimerait bien voir la neige à certaines heures de la journée!
Prenez beaucoup de plaisir à découvrir le Chili, ses habitants et leur culture!
Plein de bisous des Merrien! Christiane